Faire avancer la recherche contre la SLA

La recherche est porteuse d’espoir pour les personnes atteintes de la SLA. Chaque avancée scientifique contribue à mieux comprendre la maladie et à préparer les traitements de demain. Mais ces progrès nécessitent du temps, des équipes et des ressources importantes.

Pourquoi la recherche est essentielle

La recherche est aujourd’hui le principal moteur d’espoir face à la SLA. Elle permet de mieux comprendre les mécanismes de la maladie, d’identifier ses causes et de développer des pistes thérapeutiques de plus en plus précises.

Chaque avancée, même progressive, contribue à améliorer la prise en charge des patients, à prolonger l’autonomie et à préparer les traitements de demain.

Sans recherche, il n’y a pas de progrès possible. C’est pourquoi le soutien des associations, des familles et du grand public est indispensable.

Les grands axes de recherche

Comprendre la maladie

Identifier les mécanismes biologiques responsables de la SLA.

Développer des traitements

Rechercher des thérapies capables de ralentir ou stopper la maladie.

Essais cliniques

Tester de nouvelles approches chez des patients volontaires.

Génétique et biomarqueurs

Identifier les facteurs biologiques impliqués dans la SLA.

Qualité de vie

Améliorer l’autonomie et le quotidien des patients.

Recherche internationale

Coopération entre laboratoires dans le monde entier.

Actualités de la recherche

Les avancées scientifiques et les progrès autour de la SLA dans le monde.

AcR CURE-ND coopération entre quatre pays européens pour transformer la recherche sur les maladies neuro dégénératives

Lancée en 2020, CURE-ND (Catalyzing a United Response in Europe for Neurodegenerative Diseases) rassemble quatre instituts de référence en Europe : le Deutsches Zentrum für Neurodegenerative Erkrankungen (Allemagne), Mission Lucidity au Leuven Brain Institute (Belgique), le UK Dementia Research Institute (Royaume Uni) et l’Institut du Cerveau (France). Cette alliance stratégique fédère aujourd’hui plus de 2 500 chercheurs et cliniciens avec l’ambition de structurer un écosystème de recherche ouvert, intégré et de rang mondial.

Une approche collaborative

Face à la complexité et à l’urgence que représentent les maladies neurodégénératives, CURE-ND repose sur une approche collaborative rassemblant les forces des quatre partenaires. L’initiative propose d’harmoniser des cohortes de patients et de volontaires, de partager des données multimodales à grande échelle et de tirer parti des outils d’intelligence artificielle. L’objectif est de mieux comprendre les déterminants des maladies, identifier des biomarqueurs fiables et accélérer le développement de nouvelles thérapies.

Un des enjeux majeurs portés par le consortium est de faire évoluer la définition même de ces maladies, en passant d’une approche fondée sur les symptômes à une caractérisation moléculaire fine. Cette évolution est essentielle pour permettre l’émergence d’une médecine personnalisée, fondée sur des biomarqueurs et des profils biologiques précis, et pour améliorer la conception et l’efficacité des essais cliniques.

Dans cette perspective, CURE-ND développe des infrastructures cliniques innovantes et flexibles, capables de soutenir des essais multicentriques à l’échelle européenne, ainsi que des programmes de découverte de médicaments s’appuyant sur des plateformes expérimentales avancées, notamment les cellules souches pluripotentes induites (iPSC) et les approches multi-omiques.

CURE-ND4ALS : Un premier programme sur la sclérose latérale amyotrophique


Premier programme emblématique de cette dynamique, CURE-ND4ALS, initié en 2025, se concentre sur la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Il prévoit notamment la structuration de cohortes européennes finement caractérisées, l’optimisation des pipelines de développement thérapeutique, mais également de faciliter la mise en place d’essais cliniques innovants.

Ce programme, rendu possible par l’initiative philanthropique très active d’Olivier Goy, ambassadeur de l’Institut du Cerveau atteint de SLA, a vocation à servir de modèle pour d’autres maladies neurodégénératives.

Plaçant les personnes malades au cœur de sa démarche, CURE-ND associe étroitement les associations de patients à ses travaux, afin de garantir la pertinence, l’éthique et l’impact concret des recherches menées.

En renforçant les collaborations d’excellence à l’échelle européenne et internationale, tout en combinant un esprit de solidarité, et d’inclusivité, le consortium entend accélérer significativement les avancées scientifiques et leur traduction en bénéfices pour les personnes concernées.

Copie d'un article issu des actualités de l'Institut du Cerveau 

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Nouvelles pistes de recherche : microbiote et SLA

La recherche explore aujourd’hui de nouvelles pistes pour mieux comprendre la SLA, notamment le rôle du microbiote intestinal dans les mécanismes de la maladie.

Plusieurs études internationales suggèrent qu’un déséquilibre du microbiote pourrait être impliqué dans certains processus neuro-inflammatoires observés dans la SLA.

En France, l’essai clinique IASO initié par la société Maatfarma et l'association de malades et d'aidants "Tous En selles Contre la SLA", a étudié l’impact d’une microbiothérapie orale sur le microbiote intestinal de personnes atteintes de SLA.

Ces travaux ouvrent des perspectives de recherche intéressantes, mais restent à ce stade exploratoires et ne constituent pas un traitement validé.

La recherche a besoin de vous

Chaque soutien permet de financer les travaux scientifiques, les essais cliniques et les nouvelles pistes comme le microbiote.