Faire avancer la recherche contre la SLA

La recherche est porteuse d’espoir pour les personnes atteintes de la SLA. Chaque avancée scientifique contribue à mieux comprendre la maladie et à préparer les traitements de demain. Mais ces progrès nécessitent du temps, des équipes et des ressources importantes.

Pourquoi la recherche est essentielle

La recherche est aujourd’hui le principal moteur d’espoir face à la SLA. Elle permet de mieux comprendre les mécanismes de la maladie, d’identifier ses causes et de développer des pistes thérapeutiques de plus en plus précises.

Chaque avancée, même progressive, contribue à améliorer la prise en charge des patients, à prolonger l’autonomie et à préparer les traitements de demain.

Sans recherche, il n’y a pas de progrès possible. C’est pourquoi le soutien des associations, des familles et du grand public est indispensable.

Les grands axes de recherche

Comprendre la maladie

Identifier les mécanismes biologiques responsables de la SLA.

Développer des traitements

Rechercher des thérapies capables de ralentir ou stopper la maladie.

Essais cliniques

Tester de nouvelles approches chez des patients volontaires.

Génétique et biomarqueurs

Identifier les facteurs biologiques impliqués dans la SLA.

Qualité de vie

Améliorer l’autonomie et le quotidien des patients.

Recherche internationale

Coopération entre laboratoires dans le monde entier.

Actualités de la recherche

Les avancées scientifiques et les progrès autour de la SLA dans le monde.

AcR Avancées dans la recherche

Le point sur la semaine du 14 au 20 février 2026.

La recherche fait d'énormes progrès, mais le chemin est encore long avant que des médicaments permettent de ralentir réellement la maladie, voire de la guérir. Mais garder l'espoir est essentiel. 

Cette semaine, la recherche sur la SLA a franchi plusieurs étapes importantes. Le résultat le plus marquant concerne un médicament appelé PrimeC : dans un essai clinique, les patients qui le prenaient ont vécu en médiane 14 mois de plus que ceux sous placebo (36 mois vs 21 mois). En termes statistiques, cela correspond à une réduction de 65 % du risque relatif de décès à chaque instant par rapport au groupe témoin — non pas que 65 % des patients survivent, mais que le danger de mourir à un moment donné était 65 % plus faible pour les patients traités. Des chercheurs australiens ont également découvert qu’une combinaison de trois médicaments déjà existants pourrait protéger les neurones moteurs dans la forme la plus courante de la maladie. Enfin, 313 millions de dollars supplémentaires ont été alloués à la recherche SLA aux États-Unis.

Vous trouverez un résumé des différentes études qui sont développées de part le monde  >>>  ICI  <<<

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Nouvelles pistes de recherche : microbiote et SLA

La recherche explore aujourd’hui de nouvelles pistes pour mieux comprendre la SLA, notamment le rôle du microbiote intestinal dans les mécanismes de la maladie.

Plusieurs études internationales suggèrent qu’un déséquilibre du microbiote pourrait être impliqué dans certains processus neuro-inflammatoires observés dans la SLA.

En France, l’essai clinique IASO initié par la société Maatfarma et l'association de malades et d'aidants "Tous En selles Contre la SLA", a étudié l’impact d’une microbiothérapie orale sur le microbiote intestinal de personnes atteintes de SLA.

Ces travaux ouvrent des perspectives de recherche intéressantes, mais restent à ce stade exploratoires et ne constituent pas un traitement validé.

La recherche a besoin de vous

Chaque soutien permet de financer les travaux scientifiques, les essais cliniques et les nouvelles pistes comme le microbiote.